Titulaire d’un DEA en sciences criminelles, j’achève actuellement un doctorat en droit pénal. Ma thèse porte sur le trafic de biens culturels en droit pénal français. Plus précisément, j’examine les réponses apportées par le droit pénal français au trafic de biens culturels et j’essaie de les mettre en perspective avec ce qui pourrait être fait ou les nouvelles initiatives constatées. À côté de mon travail de recherches, je publie également des articles pour la Gazette de l’Hôtel Drouot ainsi que l’hebdomadaire juridique Les Petites Affiches. Je suis également membre de l’association Art & Droit. Pourquoi un tel intérêt pour le trafic illicite de biens culturels ? Une fibre artistique sans doute et la découverte d'une criminalité méconnue, marginale mais aux conséquences importantes pour le patrimoine national et international. En effet, l'expression artistique ne connaît pas plus de frontières que la culture ! La délinquance artistique m’a conduite à fréquenter assidûment le milieu de la répression du trafic de biens culturels. La prévention occupe une place capitale et oblige le législateur à repenser la notion de droit pénal. D'Interpol au ministère de la Culture, des assureurs aux avocats, je vous invite à partager ma découverte du trafic illicite de biens culturels.